Quatre Saisons Celtes-Saison 1

Note globale

9.14/10

Note littéraire

9.50/10

Thriller

4 évaluations

333 pages

Saison 1. Le jour d’Halloween 2007, aux abords d’un village reculé de la côté ouest de l’Ecosse, au milieu de la forêt dans une réserve naturelle, une jeune femme handicapée mentale sauve un inconnu d’une tentative de meurtre particulièrement cruelle. Son père médecin, sa belle-mère et ses frères soignent l’inconnu qui reste plongé dans le coma à l’hôpital local. Son irruption dans le destin de cette famille et de cette petite communauté tranquille bouleverse totalement les vies en quarante-huit heures et amène les personnages à prendre des décisions radicales y compris criminelles.

L'auteur

Cecile Blondel
55 ans

Boissy le Chatel

Née à Paris en 1964, j’ai été élevée par mes grands-parents maternels, à l’origine des artistes communistes résistants (un architecte et une caricaturiste de théâtre), qui s’embourgeoisèrent après la guerre. Mes parents, mariés très jeunes et divorcés très jeunes, l’une hippie, l’autre OAS, n’avaient aucune intention d’élever un enfant. Mes grands-parents s’installent en Seine et Marne et, la suite de la mort brutale de mon grand-père quand j’avais 7 ans, ma grand-mère et moi, avons vécu seules, une vie quotidienne campagnarde, à la « Diable par la Queue », dans la grande maison de famille qui se délabrait. Ma mère suivit sa sœur, qui avait épousé un riche héritier américain, à New York dans le quartier à la mode de Soho. J’ai vécu une enfance contrastée entre la campagne française et toutes mes grandes vacances passées à New York et à Long Island dans le milieu fortuné très « hype » de mon oncle et ma tante, où j’ai côtoyé le monde de la Beat Generation de la fin des années 70 au milieu des années 80. Du café Fanelli avec ses parrains de la mafia italienne, ses artistes, ses galeristes et ses golden boys, au Roxy Roller Rink du Bronks et ses compétitions de Hip Hop, jusqu’au très sélectes Sailing Clubs de Long Island avec leurs milliardaires et leurs stars. Un joyeux mélange de Fanelli, Basquiat, John Barry, Son of Sam, Eddy Vartan, Pete Turner, Billy Joël, Lou Meisel, Dean and De Luca et des Bee Gees. Diagnostiquée surdouée très jeune, je suis devenue cancre dans le collège privé catholique où j’ai été éduquée. En 1977, j’ai une révélation quand mon oncle m’emmène voir Star Wars. Je deviens une « geek » et pendant des années, je ne vis plus que dans cet univers. J’obtiens un Bac littéraire et je fais une formation en effets spéciaux mais je ne trouve de travail que dans la mode que je n’aime pas et je décide de reprendre des études classiques en histoire et psychologie. Après plusieurs années d’études, que je finance en maquillant et en enseignant, je suis reçue à l’école doctorale de Sciences Po et première et plus jeune admise au concours d’entrée de la Société Française de Psychologie Analytique de Paris. Je travaille alors pour le CNRS sur le thème de l’histoire et de la mémoire en suivant l’ouverture des archives de Vichy. Mes maîtres sont René Rémond, Henry Rousso, Serge Berstein et Pierre Milza. J’immigre en Ecosse à 30 ans ou j’occupe un poste de maître de conférence à l’université de St Andrews. Je tombe amoureuse de ce pays et j’y ai mon premier enfant. Je passe ensuite 5 ans à Londres comme vice-consul dans la diplomatie britannique puis, enceinte de mon troisième enfant, je rentre en France et je travaille au service des relations internationales à Science Po, puis, je suis débauchée par HEC pour diriger les programmes internationaux. Ne me sentant pas à l’aise dans le milieu des écoles de commerce, je prends le poste de directrice des relations internationales à Gobelins où je renoue avec la créativité en lançant un Master international en film d’animation et en accompagnant les étudiants sur la réalisation de leurs films de fin d’étude. Née à Paris en 1964, j’ai été élevée par mes grands-parents maternels, à l’origine des artistes communistes résistants (un architecte et une caricaturiste de théâtre), qui s’embourgeoisèrent après la guerre. Mes parents, mariés très jeunes et divorcés très jeunes, l’une hippie, l’autre OAS, n’avaient aucune intention d’élever un enfant. Mes grands-parents s’installent en Seine et Marne et, la suite de la mort brutale de mon grand-père quand j’avais 7 ans, ma grand-mère et moi, avons vécu seules, une vie quotidienne campagnarde, à la « Diable par la Queue », dans la grande maison de famille qui se délabrait. Ma mère suivit sa sœur, qui avait épousé un riche héritier américain, à New York dans le quartier à la mode de Soho. J’ai vécu une enfance contrastée entre la campagne française et toutes mes grandes vacances passées à New York et à Long Island dans le milieu fortuné très « hype » de mon oncle et ma tante, où j’ai côtoyé le monde de la Beat Generation de la fin des années 70 au milieu des années 80. Du café Fanelli avec ses parrains de la mafia italienne, ses artistes, ses galeristes et ses golden boys, au Roxy Roller Rink du Bronks et ses compétitions de Hip Hop, jusqu’au très sélectes Sailing Clubs de Long Island avec leurs milliardaires et leurs stars. Un joyeux mélange de Fanelli, Basquiat, John Barry, Son of Sam, Eddy Vartan, Pete Turner, Billy Joël, Lou Meisel, Dean and De Luca et des Bee Gees. Diagnostiquée surdouée très jeune, je suis devenue cancre dans le collège privé catholique où j’ai été éduquée. En 1977, j’ai une révélation quand mon oncle m’emmène voir Star Wars. Je deviens une « geek » et pendant des années, je ne vis plus que dans cet univers. J’obtiens un Bac littéraire et je fais une formation en effets spéciaux mais je ne trouve de travail que dans la mode que je n’aime pas et je décide de reprendre des études classiques en histoire et psychologie. Après plusieurs années d’études, que je finance en maquillant et en enseignant, je suis reçue à l’école doctorale de Sciences Po et première et plus jeune admise au concours d’entrée de la Société Française de Psychologie Analytique de Paris. Je travaille alors pour le CNRS sur le thème de l’histoire et de la mémoire en suivant l’ouverture des archives de Vichy. Mes maîtres sont René Rémond, Henry Rousso, Serge Berstein et Pierre Milza. J’immigre en Ecosse à 30 ans ou j’occupe un poste de maître de conférence à l’université de St Andrews. Je tombe amoureuse de ce pays et j’y ai mon premier enfant. Je passe ensuite 5 ans à Londres comme vice-consul dans la diplomatie britannique puis, enceinte de mon troisième enfant, je rentre en France et je travaille au service des relations internationales à Science Po, puis, je suis débauchée par HEC pour diriger les programmes internationaux. Ne me sentant pas à l’aise dans le milieu des écoles de commerce, je prends le poste de directrice des relations internationales à Gobelins où je renoue avec la créativité en lançant un Master international en film d’animation et en accompagnant les étudiants sur la réalisation de leurs films de fin d’étude. Née à Paris en 1964, j’ai été élevée par mes grands-parents maternels, à l’origine des artistes communistes résistants (un architecte et une caricaturiste de théâtre), qui s’embourgeoisèrent après la guerre. Mes parents, mariés très jeunes et divorcés très jeunes, l’une hippie, l’autre OAS, n’avaient aucune intention d’élever un enfant. Mes grands-parents s’installent en Seine et Marne et, la suite de la mort brutale de mon grand-père quand j’avais 7 ans, ma grand-mère et moi, avons vécu seules, une vie quotidienne campagnarde, à la « Diable par la Queue », dans la grande maison de famille qui se délabrait. Ma mère suivit sa sœur, qui avait épousé un riche héritier américain, à New York dans le quartier à la mode de Soho. J’ai vécu une enfance contrastée entre la campagne française et toutes mes grandes vacances passées à New York et à Long Island dans le milieu fortuné très « hype » de mon oncle et ma tante, où j’ai côtoyé le monde de la Beat Generation de la fin des années 70 au milieu des années 80. Du café Fanelli avec ses parrains de la mafia italienne, ses artistes, ses galeristes et ses golden boys, au Roxy Roller Rink du Bronks et ses compétitions de Hip Hop, jusqu’au très sélectes Sailing Clubs de Long Island avec leurs milliardaires et leurs stars. Un joyeux mélange de Fanelli, Basquiat, John Barry, Son of Sam, Eddy Vartan, Pete Turner, Billy Joël, Lou Meisel, Dean and De Luca et des Bee Gees. Diagnostiquée surdouée très jeune, je suis devenue cancre dans le collège privé catholique où j’ai été éduquée. En 1977, j’ai une révélation quand mon oncle m’emmène voir Star Wars. Je deviens une « geek » et pendant des années, je ne vis plus que dans cet univers. J’obtiens un Bac littéraire et je fais une formation en effets spéciaux mais je ne trouve de travail que dans la mode que je n’aime pas et je décide de reprendre des études classiques en histoire et psychologie. Après plusieurs années d’études, que je finance en maquillant et en enseignant, je suis reçue à l’école doctorale de Sciences Po et première et plus jeune admise au concours d’entrée de la Société Française de Psychologie Analytique de Paris. Je travaille alors pour le CNRS sur le thème de l’histoire et de la mémoire en suivant l’ouverture des archives de Vichy. Mes maîtres sont René Rémond, Henry Rousso, Serge Berstein et Pierre Milza. J’immigre en Ecosse à 30 ans ou j’occupe un poste de maître de conférence à l’université de St Andrews. Je tombe amoureuse de ce pays et j’y ai mon premier enfant. Je passe ensuite 5 ans à Londres comme vice-consul dans la diplomatie britannique puis, enceinte de mon troisième enfant, je rentre en France et je travaille au service des relations internationales à Science Po, puis, je suis débauchée par HEC pour diriger les programmes internationaux. Ne me sentant pas à l’aise dans le milieu des écoles de commerce, je prends le poste de directrice des relations internationales à Gobelins où je renoue avec la créativité en lançant un Master international en film d’animation et en accompagnant les étudiants sur la réalisation de leurs films de fin d’étude.
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Ils ont lu ce livre

VIP
Ropars Muriel
10.00/10
excellent roman qui nous dévoile dans cette première saison la vie de ce village écossais et ses occupants.. attendons l...
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VIP
BREYSSE Joelle
9.25/10
Ce livre foisonnant de personnages si différents les uns des autres est un condensé de sentiments qui nous explose en pl...
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VIP
Enitram
9.25/10
Une histoire aux allures de conte fantastique, dépaysante, envoutante, géniale et impossible à lâcher avant la fin.
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Avis général du Comité de Lecture (Lecture incomplète)

Bien
Pinaud Angélique
C'est vraiment très sympa, j'attends la suite.