7.50 Appréciation globale

7.50 Appréciation Littéraire

Débardeur de vies... L'amorce

Au premier jour se situe le crime initial d’une tentative de meurtre sur la personne d’un psychocriminologue qui travaille auprès des toxicomanes qui ont commis des infractions en relation avec leur consommation d’alcool ou de drogue(s). Le second est consacré aux réactions variées que ce délit suscite tant au niveau des membres de la famille de la victime que sur le plan social. Le parti au pouvoir s'était retrouvé écorché en raison de plusieurs délits et des errances de gouvernance. Une récupération politique se mettra en branle.
Une tentative d’évasion du présumé chef d’un groupe local de motards hors-la-loi et la découverte, dans un fossé, d’un agent double de la Sûreté municipale occasionneront des préoccupations majeures chez les forces de l’ordre. L’enquête de la Sûreté du Québec s’orientera vers les divers groupes des organisations criminelles de motards, alors que celle de la Sûreté municipale repérera des suspects parmi la clientèle qui se déclareront tous innocents.

Gagnon
Gagnon

64 ans - (-6)
Blog de l'auteur

« L’auteur travaille depuis septembre 1984 dans le cadre d’un organisme communautaire. Ce dernier offre des services de réhabilitation et de réinsertion sociale auprès des gens qui ont commis des crimes en relation avec leur consommation abusive d’alcool, de drogues illégales ou de médicaments. Les infractions commises alors que les personnes sont intoxiquées sont très variées : conduire un véhicule moteur alors que les facultés sont affaiblies, violence conjugale, violence générale (voie de fait, tentative de meurtre, homicide), vol à l’étalage, recel, fraude, vol à main armée, trafic et production de stupéfiants, agressions sexuelles. La clientèle est affectée par une diversité de troubles : anxiété, dépression majeure, psychose toxique, trouble de personnalité antisociale et/ou narcissique, trouble de personnalité à échec et/ou dépendante, victime de violence dans leur passé ou encore dans le présent, victime d’agression sexuelle, rejet, abandon, etc.

Au fil des années, l’auteur a été reconnu comme expert en toxicomanie par la Cour du Québec, chambre de la jeunesse, par la Cour du Québec, chambre criminelle et pénale, par la Cour Supérieure, chambre de la famille, par la Cour Supérieure chambre criminelle et pénale, par la Cour d’Appel du Québec et par le Tribunal administratif du Québec. Il est aussi reconnu comme expert auprès de la Commission des libérations conditionnelles du Canada, de la Commission des libérations conditionnelles du Québec, du Service correctionnel du Canada et des Services correctionnels du Québec. Deux États américain l’ont aussi reconnu comme expert, soit celui de New-YorK et de Floride. Il a présenté une communication au Forum mondial, Drogues et dépendances, enjeux pour la société, qui s'est tenu à Montréal en septembre 2002. Cette communication a dû être approuvée par un comité scientifique universitaire international et elle a été publiée dans les actes du Forum.

L’auteur détient une formation de scolarité de maitrise en service social et il a reçu des formations par le Service correctionnel du Canada afin de présenter leurs programmes correctionnels aux détenus en libération conditionnelle.


Avant d’exercer la profession d’intervenant en toxicomanie, M Gagnon a étudié au Collège St-Jean Vianney alors qu’il habitait dans un centre étudiant d’une communauté religieuse. Après son CEGEP, il fut admis au noviciat de ladite communauté. Il quitta après huit mois de noviciat. Par la suite, il entreprit des études en théologie à l’université de Montréal et à l’université St-Paul à Ottawa. Dans sa première année d’étude universitaire, il s’est joint à une association religieuse pendant six ans. Il quitta la « vie religieuse » parce qu’il trouvait ce mode de vie trop desséchant sur le plan affectif.

Il demeura célibataire pendant dix ans tout en œuvrant auprès des plus démunis de la société. Une connaissance lui présenta, en 1984, le président fondateur du Centre d’entraide La boussole, M. Claude Provencher. Tout en travaillant au sein de cet organisme, il entreprit des études en toxicomanie et en service social.


Il a rencontré son épouse alors qu’il travaillait au sein dudit organisme. Elle était mère alors de trois enfants, deux jeunes adultes et un adolescent. Le couple a donné naissance à une fille. M. Gagnon et son épouse sont grands-parents de trois petits enfants. »

Ils ont lu ce livre

Dupont-fauvel
10.00 Dupont-fauvel - (33310) / 28-Sep-2016

une histoire bien écrite. à lire et relire. et ça se passe au Québec.
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Langleur
5.00 Langleur - (84100) / 13-Dec-2016

trop de commentaires politiques .... trop de citations .... trop de langueur ....
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Avis général du Comité de Lecture (Lecture incomplète)

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