Les vies qu'elle a touchées

Note globale

7.86/10

Note littéraire

7.67/10

Contemporain

4 évaluations

247 pages

Août 2010, Maximilian von Ostholt, Directeur de l’Institut de Recherche sur l’Holocauste à Munich, se retrouve dans une petite maison de la banlieue parisienne, devant le mince héritage de celle dont on vient de lui révéler qu’elle était sa grand-mère maternelle : Maria Hernandez. À quarante-sept ans, le choc d’apprendre qu’il a été adopté s’ajoute à celui de la découverte dans la table de nuit de Maria d’une photographie, qu’il identifie immédiatement comme l’un des rares clichés pris dans les camps de la mort encore en activité. Il apprend que Maria, qui avait prétendument vécu toute sa vie en France, était Juive d’origine allemande, et surtout, qu’elle avait dissimulé son passé à sa famille. Aidé par une impétueuse et déroutante parente, Tine, l’Allemand découvrira les mystères ensevelis dans le passé de sa grand-mère, les vies qu’elle avait touchées et, surtout, la rencontre inhabituelle entre un bourreau et sa victime. Ces derniers, déchirés entre l’ « impossible pardon » et le poids de leurs faiblesses, développèrent leur propre stratégie de survie, pendant et après les camps. À travers ce voyage dans le passé, Max est renvoyé à un combat entre le refus d’une culpabilité commune du peuple allemand et la nécessité de garder ce crime actif et vivant dans notre conscience collective, telle une représentation des dangers intrinsèques à l’Humanité qui ne fait que répéter, encore et toujours, son histoire. Tine et lui finiront par se réconcilier avec cette victime qui décida de se taire et ce bourreau qui se crut toujours refusé l’amour qui aurait dû le sauver. Ce roman aborde ainsi le thème de la transmission de la mémoire individuelle au sein d’une famille et, tout aussi crucialement, son inscription dans celle collective. Dans l’écriture, je me suis inspirée des témoignages des rescapés, en particulier de celui de Lily Jakob, tout en m’appuyant sur des faits historiques, me permettant toutefois quelques libertés, comme celle d’instiller un des principaux protagonistes en tant que photographe d’Auschwitz.

L'auteur

Hoppe Sybile
44 ans
Mes trois premiers romans sont disponibles sur Amazon en e-book/livre de poche: "Coupable", une romance tragique, "L'Aconit ou Appelle-moi père", un roman détective saga familiale, "Les vies qu'elle a touchées" une saga familiale sur fond historique. Née et ayant vécu jusqu'à la fin de mes études en France, je vis depuis plus de vingt ans entre l'Allemagne, l'Angleterre et le Liechtenstein. J'ai travaillé dans le conseil en management international ainsi que dans la gestion des ressources humaines, deux activités professionnelles qui m'ont fait découvrir maints pays et permis d'approfondir mes connaissances en psychologie (formations). Depuis quatre années, mère à plein temps de trois petites merveilles. J'ai toujours écrit pour le plaisir et mon bonheur serait fait si mes romans et nouvelles peuvent vous faire passer quelques belles heures.
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un des meilleurs livres que j'ai pu lire ...
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C'est un récit intéressant qui devrait être lu par beancoup de gens et surtout par la jeunesse.Il nous démontre que,auss...
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Avis général du Comité de Lecture (Lecture incomplète)

Génial
Auricombe Stéphanie
Très bonne saga familiale. Bien écrit avec secret de famille en sus. très bon moment de lecture.