Lillou
41 ans

Marneffe

Je n’ai aucun lien privilégié avec la littérature, à l’exception de mon amour pour les histoires (les grandes, les petites, les anciennes et les nouvelles). J’aime les lire, les inventer, les raconter. "Double²" raconte les mésaventures d’un jeune homme qui ne parvient pas à se satisfaire de ses réussites et de la vie privilégiée qu’il mène. L’article d’un journaliste américain paru dans le magazine GQ est à la base de mon projet d’écriture (je cite une quinzaine de lignes de cet article dans mon roman). Si vous désirez connaître le nom de ce journaliste, la réponse se trouve dans le dernier chapitre (à la page 312). Si vous avez un peu de temps, je vous invite à découvrir l’entièreté du roman (dans ce cas, ne commencez surtout pas par la page 312).
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Mes passions

Ma famille, littérature, Histoire, cinéma

Profil littéraire

J'ai développé très tôt une obsession pour les écrivains.

Mon métier

Délégué au Contrat d'Objectifs (enseignement)

Mes références

D'Haruki Murakami à Conan Doyle en passant par Lian Hearn et Maupassant.

Mes projets de livre

"Boston" -> Pas de titre pour l'instant Entre le 14 juin 1962 et le 4 janvier 1964, un tueur en série terrorisa les habitantes de l’état du Massachusetts aux États-Unis d’Amérique. Ce meurtrier choisissait ses victimes, uniquement des femmes, au hasard. Il les violait, les étranglait avec leurs bas nylon et disposait leurs cadavres de manière à rendre la scène du crime choquante pour celui qui la découvrait. Les meurtres eurent lieu à Boston, à Cambridge, à Salem, à Lynn et à Lawrence. Les médias baptisèrent le tueur : l’Étrangleur de Boston. Dans les premiers moments de l’enquête, les policiers pensèrent que deux assassins sévissaient simultanément, car les profils et les âges des victimes étaient très différents. Sous la pression populaire, le Gouverneur de l’état du Massachusetts créa le Strangler Bureau (Bureau de l'Étrangleur), une brigade de police spéciale chargée d’arrêter le tueur en série. Pendant dix-huit mois, l’Étrangleur de Boston demeura insaisissable et la peur s’installa dans les rues du Massachusetts. Le 6 novembre 1964, la police de Cambridge arrêta un suspect, Albert DeSalvo, qui passa aux aveux et donna des détails que seul l’auteur des crimes de l’Étrangleur pouvait connaître. Il déclara aussi avoir violé des centaines de femmes en l’espace de cinq ans. Albert DeSalvo reconnut treize meurtres, mais certains doutes subsistèrent sur sa réelle implication dans les crimes de l’Étrangleur. DeSalvo avait-il un complice ? Avait-il croisé le véritable coupable ? Celui-ci lui avait-il donné les détails des scènes de crime ? Albert DeSalvo fut condamné en janvier 1965 à l’emprisonnement à perpétuité pour les viols, mais pas pour les meurtres. Le 24 février 1967, Albert DeSalvo s’échappa de l’hôpital psychiatrique où il était détenu. Le lendemain, il se livra à la police et fut incarcéré à la prison de haute sécurité de Walpol, Massachusetts. Il fut retrouvé mort dans sa cellule le 25 novembre 1973, poignardé dans le cœur à quatorze reprises. Son assassin ne fut jamais identifié. En 2001, la dépouille de Mary Sullivan, la dernière victime de l’Étrangleur, fut exhumée afin de prélever les traces d’ADN qui permettraient d’établir définitivement la culpabilité d’Albert DeSalvo. L’ADN de deux individus fut trouvé sur le corps. Aucun des deux n’était Albert DeSalvo. * Le matin du 25 février 1967, le corps sans vie d’une étudiante française, Charlotte Tellier, fut découvert sur le campus de l’Université de Boston. Charlotte Tellier avait été abusée sexuellement et étranglée avec ses bas nylon. On ne retrouva jamais son assassin.

Mes Livres

Contemporain
7.00/10

Double²

Les déboires de Gabriel Brown, présentateur TV et journaliste, dans le milieu cruel du journalisme.

317 pages