Tosca Deflines
64 ans

VALENCIENNES

Originaire du Nord, Carmen Desor s’est tournée vers l’écriture grâce à sa rencontre avec le pianiste Alain Amand, auquel elle consacre un premier roman biographique « Quintessence ». Elle revient à l’écriture avec la parution de son deuxième roman « Le Piano-Feu » qui reçoit en 2015 le Premier Prix Littéraire au concours de la Ville de Somain. C’est ce livre qui est proposé ici sous le titre « La ligature ». Ses ouvrages sont diffusés principalement sur les Salons du Livre et reçoivent de nombreuses appréciations enthousiastes de la part de ses lecteurs, c’est pourquoi elle aurait à cœur de les rééditer auprès d’une Maison qui lui offrirait une large distribution, ce qui lui manque actuellement. Un troisième roman est en cours d’écriture. Il se déroule à Varsovie et peut être qualifié de roman d’anticipation.
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Mes passions

Chopin, le piano, la Pologne, les animaux

Profil littéraire

auteure de romans de littérature générale

Mon métier

Assistante Achats chez SKF

Mes références

La musique pianistique

Mes projets de livre

Un troisième roman est en cours d'écriture. L'action se situe en Pologne (Un homme, dans une ruelle sombre de Paris, se fait remettre un bébé dans des circonstances troublantes. Est-ce un bébé volé ? L'enfant, tout de douceur et de joie de vivre, mais d'une santé précaire, grandit auprès de ses parents, jusqu'à ce que son père soit muté à Varsovie où ils sont s'installer tous les trois. Mais là, l'enfant a des réactions étranges et change complètement...

Mes Livres

Contemporain
5.50/10

LA LIGATURE

Introverti et solitaire, Aubin Adamski est un petit garçon de cinq ans hanté de douleurs secrètes. Dans cette famille ouvrière polonaise du Nord de la France, la vie s'écoule entre un père distant et rustre, et une mère autoritaire qui rejette...

227 pages
Contemporain
8.00/10

Quintessences

Et si je meurs ? Et si j’y passe ? Ces questions, réitérées avec insistance, me terrorisaient et me pétrifiaient. Il était si lucide, et sans émotion vraiment apparente. J’aurais presque préféré qu’il se mît à pleurer…
A travers le regard de...

338 pages